Benjamin Harrison Freedman, pamphlétaire américain du xxe siècle (New York,1890 – 1984).
Né dans une famille juive ashkénaze, il se convertit au christianisme et devient alors un virulent orateur et conférencier antisioniste.

Après l’entrée en guerre des États-Unis contre l’Allemagne, des opérations militaires réussies par la Grande-Bretagne en Palestine contre l’armée ottomane permirent que la promesse britannique prenne forme dans la Déclaration Balfour de 1917. Son témoignage rejoint celui d’Henry Ford sur la volonté des milieux sionistes d’instrumentaliser le conflit à leur bénéfice.
Il fit part de ses témoignages en particulier dans la revue « Common Sense » puis dès 1946 dans ses propres publications.

Voici sa déclaration historique devant des membres du Congrès américain

Freedman prétendit que les juifs ashkénazes descendaient des anciens Khazars, royaume caucasien de l’époque du Moyen Âge, convertis en masse au judaïsme à la suite de leur roi, en l’an 838. Après la destruction du royaume khazar, les nombreux « Juifs » de Russie, et de toute l’Europe orientale, n’étaient plus connus comme « des Khazars », mais comme « les populations yiddish/ashkénaze » de tous ces pays. Les implications de ce postulat sont audacieuses: la communauté ashkénaze représentant la majorité de la communauté juive actuelle, elle infirmerait les mythes fondateurs du sionisme du « retour à Sion » étant donné qu’il n’y aurait pas de lien du sang avec les anciens hébreux et donc dénierait tout droit ou prétention à l’établissement de ceux-ci en Palestine et discréditerait et décrédibiliserait l’état d’Israël actuel. L’utilisation du terme « sémite » ne pourrait donc pas s’appliquer à la communauté juive dans son ensemble mais uniquement aux sépharades, tout comme son corollaire « antisémite », de plus cette théorie vide de signification tout un pan de l’idéologie antisémite raciste en général et du national-socialisme en particulier.

Cette prise de position intervient après la publication en 1941 du professeur Abraham N. Poliak, titulaire de la chaire d’histoire à l’université de Tel-Aviv, intitulée « La conversion des Khazars au judaïsme », qui fut accueillie avec beaucoup d’hostilité par la communauté ashkénaze. Son essai démolissant le mythe faisant remonter tous les juifs modernes aux 12 tribus bibliques d’Israël. 30 ans plus tard, son nom fut supprimé de l’ »Encyclopedia Judaïca » pour l’édition 1971-1972.

Carte réalisée par le cabinet architectural Richard Burd. Le premier mai 1999, l’ensemble des cartes de Richard Burd sur le royaume Khazar a remporté le prix annuel décerné par le Doyen au sein du Département des Études Slaves de l’université de Californie (Los Angeles).

Note sur les Khazars:

ANTISIONISME

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Cycle ANTISIONISTE sur ActivEast (11-2012, suite à la énième attaque de Gaza)
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Le Sionisme pour les nuls: http://activeast.free.fr/sionisme.htm
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