Si on dit « mafia italienne« , certains pourraient parler de pléonasme. Telle est l’image de la mafia véhiculée par le cinéma (hollywood). La réalité sur la plus puissante mafia au monde, c’est maintenant:

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LA CONSPIRATION DE LA MAFIA JUIVE SIONISTE

Partie 1 || Partie 2

Hervé Ryssen « Lorsque l’on évoque la mafia, c’est d’abord à l’univers de la Sicile que l’on pense en premier lieu. Tout le monde a entendu parler de la mafia sicilienne : c’est la plus médiatisée, celle que l’on voit le plus au cinéma.
Au début des années 1990, après l’effondrement de l’URSS, on nous parlait aussi régulièrement de «mafia russe», de «mafia tchétchène» et de «mafia albanaise».
La mafia juive, elle, n’existe pas ; les médias occidentaux n’en parlent pas. À la radio, à la télévision et dans la grande presse, le silence est total sur cette question. C’est un sujet tabou. À Hollywood, pareillement, la judéité des criminels et des trafiquants n’apparaît presque jamais ; et il n’est guère difficile de comprendre pourquoi.
La mafia juive est pourtant sans aucun doute la mafia la plus puissante du monde : racket, trafic d’armes, meurtres sous contrat, trafic de drogues, blanchiment, proxénétisme, casinos et discothèques, porno, kidnapping, cambriolages, vols à main armée, trafic de diamants, trafic d’œuvres d’art, escroqueries, etc.
C’est aussi la plus dangereuse. Quelques journalistes trop curieux ont déjà été assassinés. »

Israël: un patron de la mafia assassiné
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/07/31/97001-20110731FILWWW00031-israel…
Quand la pègre israélienne règne sur le crime organisé mondial
http://www.algeronline.com/wikileaks/quand-la-pegre-israelienne-regne-sur-le-…
Qui gouverne le crime?
http://www.phumph.com/crime.french.html

Entretien publié dans l’hebdomadaire Rivarol le 14 mars 2008, au moment de la parution d’une brochure de 32 pages intitulé « Israël et la traite des Blanches » incorporée dans le livre plus récent d’Hervé Ryssen « La Mafia juive ».

Rivarol : Hervé Ryssen, bonjour. Vous venez de publier une brochure sur la “traite des Blanches”. Dites-nous ce que l’Etat d’Israël vient faire dans cette histoire ?

HR : Bonjour. Je me suis d’abord basé sur un rapport très officiel d’Amnesty international du mois de mai 2000, qui établit que des milliers de jeunes femmes russes, ukrainiennes et moldaves sont aujourd’hui obligées de se prostituer dans des maisons de passe un peu partout en Israël. Leur malheur a été de répondre à une petite annonce alléchante qui leur promettait un emploi bien rémunéré à l’étranger, comme serveuse ou femme de chambre dans un hôtel. C’est seulement arrivées à Chypre ou en Israël qu’elles ont compris à qui elles avaient affaire. Depuis l’effondrement de l’URSS en 1991, ce sont ainsi des centaines de milliers de jeunes femmes d’Europe de l’Est qui ont été happées par des réseaux de prostitution. Israël n’est d’ailleurs pas la seule destination où sont envoyés ces esclaves sexuels, car on retrouvent les filles d’Europe de l’Est jusqu’en Thaïlande et au Japon. Mais les proxénètes internationaux, eux, appartiennent souvent à une petite communauté qui a beaucoup souffert, et l’Etat d’Israël est la plaque tournante de ce trafic.

Rivarol : Vous dites que ces jeunes femmes sont réduites à l’état d’esclavage. Mais dans un grand pays démocratique comme Israël, n’ont-elles pas la possibilité d’alerter la police, tout simplement ?

HR : Pas vraiment. Selon tous les témoignages que nous avons, les filles sont séquestrées dans des centaines d’appartements ou de maisons dont les fenêtres sont munies de barreaux. Elles sont sévèrement corrigées, battues, ou même torturées, si elles refusent de coopérer. Certaines d’entre elles ont évidemment été tuées. Leurs passeports sont systématiquement confisqués et les proxénètes les menacent de mort, elles et leur famille, si elles tentent de s’enfuir ou témoignent devant la justice. De surcroît, la plupart d’entre elles assurent que les policiers sont de mèches avec les proxénètes, d’abord comme clients, mais aussi comme collaborateurs. Les filles, elles, travaillent sans arrêt, sept jours sur sept, sans aucun jour de repos dans l’année, sauf à Yom Kippour.

Rivarol : Comment les filles qui ont témoigné ont-elle pu s’échapper ?

HR : Elles ont été libérées après une descente de la police, après quoi, elles ont été placées en détention pendant une brève période avant d’être expulsées du territoire comme migrantes en situation irrégulière. D’autres sont incarcérées plus longtemps, dans certains cas, sur la base d’un arrêté du ministère de la Justice qui les empêchent de quitter le pays avant d’avoir témoigné. Le rapport d’une commission d’enquête du Parlement israélien, datant du 23 mars 2005 pointe du doigt les faiblesses de la justice israélienne sur le sujet. On y apprend que les magistrats sont souvent eux-mêmes soudoyés par les proxénètes. Les procureurs généraux exigent des peines minimes et ne demandent même pas de dommages et intérêts pour les victimes. Les magistrats font aussi parfois bénéficier les proxénètes de l’immunité en les utilisant prétendument comme des indicateurs du monde du crime.

Rivarol : Pourquoi les médiats restent-ils muets sur cette question, d’après vous ?

HR : Les grands maîtres des médiats projettent toujours sur les autres ce dont ils se sentent eux-mêmes coupables. Ainsi, depuis les années 90, on a beaucoup entendu parler de cette terrible “mafia russe”. Celle-ci n’a en réalité de russe que le nom, car les plus grandes figures du crime organisé issu de l’ex-URSS sont des juifs, possédant la plupart du temps un passeport israélien. Semion Mogilevich, l’un des principaux d’entre eux, a d’ailleurs été arrêté il y a quelques semaines à Moscou, le 25 janvier 2008. Il faisait travailler des centaines de jeunes femmes à Budapest, à Prague et en Israël. Il s’occupait aussi de racket, de trafic de drogue, de diamants, et était en outre un gros trafiquant d’armes international. N’oubliez pas : c’est un “Russe” !

Les six ouvrages d’Hervé Ryssen – Les Espérances planétariennes (2005), Psychanalyse du judaïsme (2006), Le Fanatisme juif (2007), La Mafia juive (2008), Le Miroir du judaïsme (2009), Histoire de l’antisémitisme (2010) – sont vendus au prix de 26 € l’unité et peuvent être commandés à l’adresse suivante :
Editions Baskerville, 14 rue Pierre Brossolette, 92300 Levallois. Ajoutez 2 € de frais de port pour la France et l’étranger. 8 € pour les Dom-Tom.

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