Pourquoi cet article ?

Quand on baigne dans la politique et la contestation, on est forcément tombé un jour ou l’autre sur les mots : « fasciste » et son contraire « antifasciste ». C’est même hautement probable, tant le phénomène est récurent et généralisé. A tel point que ces mots sont vidés de leurs sens respectifs. Cet article va tenter de clarifier la situation.

Définitions

  • Le fascisme (en italien fascismo) est un mouvement politique italien apparu en 1919. Très utilisé, le terme a par la suite pris un sens beaucoup plus large, notamment pour désigner dans leur ensemble, durant les années 1930, les mouvements politiques ayant eu en commun des thèmes et des représentations politiques avec le mouvement italien. Au sens large, le terme s’est étendu à tout mouvement politique ou organisation s’appuyant sur un pouvoir fort au service d’une classe humaine dominante, la persécution d’une classe ennemie chargée de tous les maux, l’exaltation du sentiment nationaliste, le rejet des institutions démocratiques et libérales, la répression de l’opposition et un contrôle politique extensif de la société civile. Le nazisme s’est en partie inspiré du fascisme.
  • L’antifascisme est l’opposition organisée au fascisme et à l’extrême droite. L’antifascisme peut désigner dans une acception plus large une idéologie tendant à s’opposer également à la droite dite « dure ». Certains historiens reprochent à l’antifascisme une instrumentalisation par le mouvement communiste.

Introduction

Il existe plusieurs catégories d’antifascistes:

  • Les antifascistes conscients et assumés qui savent contre qui ils luttent: généralement, contre toute forme de totalitarisme. (mes respect messieurs-dames)
  • Les antifascistes « suiveurs » qui ont lu peu ou beaucoup de livres: selon les écrits d’autrui, ils se sont forgés leur culture antifa d’après ce que d’autres ont pu ressentir ou expérimenter avant eux.
  • Les infiltrés qui se font passer pour des antifascistes, pour mieux les leurrer, les détourner de problèmes centraux. Certainement sionistes de près ou de loin, ils manipulent à tout va. Les infiltrés issus des services étatiques de renseignement ont sûrement plus un rôle d’observateur (voir de casseurs dans certains cas avérés lors de manifs).
  • Les antifascistes qui s’ignorent: comparons avec le concept d’Indignés: beaucoup de gens sont indignés par une foultitude de problématiques, qui peuvent être totalement différentes suivant les individus, ou qui peuvent parfois se retrouver chez plusieurs personnes; mais sans pour autant participer au mouvement de démocratie réelle des Indignés. En réalité, il n’existe que peu de gens qui ne soient indignés par rien. C’est un peu la même chose pour l’antifascisme: beaucoup s’ignorent en ces termes, mais sont profondément contre les totalitarismes.

Allons-y gaîment

Me situant de manière assumée dans la première catégorie, j’observe avec lassitude beaucoup de camarades de la seconde catégorie déverser une hargne sans pareille dans les forums de discussion, sur les réseaux sociaux et ailleurs, sur à peu près tout le monde. Ils sont en cela aidés sans le savoir par les énergumènes de la troisième catégorie, très actifs malgré leur petit nombre.

1.) Les amalgames

Aujourd’hui, si l’on cherche à comprendre les choses et les gens, on se renseigne, on écoute les avis. Que vous soyez préalablement en accord avec une personne, ou que vous soyez contre ses idées, l’étape de l’écoute est nécessaire pour avoir une opinion consciente et documentée sur des points précis.
Le premier problème est que pour beaucoup d’ antifas, si vous écoutez Pierre-Paul-Jacques, vous partagez de facto toutes les valeurs de Pierre-Paul-Jacques: l’utilisation de l’amalgame, du jeu des associations, du faux syllogisme (?), est malheureusement un des problèmes-clé de ce que j’appelle aujourd’hui la « bataille idéologique« . 1

N’est-il pas dit (et évident) que  » pour combattre un ennemi, il faut le connaitre ?  » C’est pour cela que j’ai toujours pris en compte tous les discours, de la gauche à l’extrême droite. Vous allez me dire « et l’extrême gauche ? » Me considérant, au début, de cette faction là, je me suis progressivement désolidarisé de cette énième petite case issue du système même que je combats.

En effet, je me suis rendu compte que ceux qui disaient s’opposer au fascisme à coup de  » No Pasarán !  » ou d’autres devises, ces antifas étaient souvent (mais pas toujours !) ceux qui faisaient preuve de la plus grande intolérance couplée à une pensée totalitaire, qui se retrouve d’ailleurs dans toutes les sous petites cases de l’extrême gauche.
(Par exemple, les « véganarchistes » (?) que je respecte, sont eux-mêmes divisés en deux groupes distincts: les gens « normaux » qui ont toute ma sympathie, et les extrémistes qui n’hésiteront pas à médire sur tous ceux qui n’adoptent pas leur vision et leur pratique; ces derniers ont oublié que nous sommes tous différents, de par des niveaux de conscience et de militantisme différents; ces gens n’arrivent pas à se dire que d’autres n’en sont pas encore arrivés à leur niveau .. quelle intransigeance déplorable .. Ceux-là, qui se revendiquent ouvertement de l’ Anarchie, ne se rendent même pas compte du mal qu’il font à ce noble concept.)

2.) L’extrême droite
Aujourd’hui beaucoup de figures connues, via le net ou par quelques rares apparitions télé, sont taxées d’ être d’extrême droite. Moi-même à vrai dire ! Et cela fait bien rigoler les membres de nos entourages respectifs, à n’en point douter.

Quel est notre point commun à tous ? Apparemment, les idées que nous relayons seraient  » des thèses de l’extrême droite « , rien de moins.
Il est fâcheux que ce parti existe, car toute idée partagée avec cette tendance nous classera  irrémédiablement dans leur camp, selon ces curieux critères. Comprenez: si un ténor d’extrême droite qualifie le ciel de bleu, c’est comme un copyright: je ne peux plus qualifier le ciel de bleu sous peine d’être considéré comme influencé ou fanatique de ce courant, ou pire: d’ « être d’extrême droite sans le savoir« . Cette dernière aberration intellectuelle pullule en ce moment sur le web.

Quand j’écoute un membre de cette mouvance de la droite parler de la loi de 1973 (?) je ne peux qu’être en accord avec elle, ayant eu moi-même cette conclusion de par mes propres recherches. Puis quand cette même personne dira  » le travail aux français  » je prendrais mes distances; cette dernière citation peut paraitre pour bon nombre de français, assez logique dans le sens où ce système ne peut pourvoir tous les emplois nécessaires; c’est comme ça (les délocalisations sauvages  en sont un exemple). Par contre, réagir en disant que ce sont les étrangers le problème, est aussi trompeur: le VRAI problème en l’occurrence est la défense ou le maintien d’un système qui permet cet état de fait;
Puis, en écoutant d’autres propos de cette personne, je serais totalement opposé et aurait fini là de m’y intéresser.

Les partis d’extrême droite incarnent l’ épouvantail que l’on agite pour discréditer quelqu’un qui n’en est pas. De même, beaucoup d’antifascistes essaient de concentrer les forces contre l’extrême droite, tentant (pour les plus manipulateurs) de faire oublier que la politique totalitaire est déjà en place: les centres de rétention, les charters de reconduite aux frontières, la misère et la détresse sociale, les exemples quotidiens de répression sur des minorités et des opposants politiques, et sur l’ensemble de nos vies en général.

Alors que les réels chantiers de lutte antifasciste pullulent, certains veulent que l’on se focalise sur un parti politique qui n’a jamais pris le pouvoir. Surprenant, non ?

baafDe voir tous ces veaux, apprentis antifas qui s’en revendiquent, suivre naïvement ce leurre majeur m’attriste chaque jour un peu plus, car en cela, le pouvoir fait bien son boulot de division des forces, relayé par des abrutis qui s’imaginent « faire ce qu’il faut » en insultant des sites comme celui-ci ou en crachant sur de réels opposant au système bancaire, à l’escroquerie magistrale de la dette, aux combats de (toutes les) religions sous-jacents, aux délocalisations brutales et inhumaines, fruit du néolibéralisme le plus abjecte. Les exemples ne manquent pas.

Prenons le cas des délocalisations: ce système capitaliste fonctionne ainsi: une entreprise française est ouverte depuis longtemps, mais la recherche d’une marge supérieure pour les actionnaires amènera l’inévitable envie pour les décideurs filous (malgré des bénéfices) de trouver la main d’œuvre moins syndiquée, plus exploitable, des fois même au mépris du très jeune âge de ces esclaves de la mondialisation.
Et s’il s’agit d’une entreprise ne dégageant pas de bénéfices, il paraitra normal pour bon nombre qu’elle se délocalise dans les mêmes endroits.
Pourtant, le bilan humain pour des personnes ayant voué leur vie à cette entreprise, est catastrophique; des travaill/eurs/euses de cinquante ans auront certainement toutes les peines du monde à retrouver un travail dans un marché déjà effondré.
De même, le bilan écologique dû au réacheminement des biens produits à l’autre bout du monde est déplorable.

Mais pourtant, la pratique restera socialement admise par les médias, et les autres salariés ne broncheront pas vraiment tant qu’ils ne seront pas concernés eux-mêmes.

Et bien, fort de ces constats, le fait de dire ces choses peut aujourd’hui vous valoir d’être traité de « nationaliste » … Vous-même êtes contre la mondialisation ? Vous seriez, aux yeux des plus dégénérés des antifas dont on parle ici, une saleté de nationaliste qu’il convient de combattre (et parfois d’abattre).
Mais que défendent-ils, finalement, si ce n’est les délocalisations capitalistes ?

De même, sortir du piège européen qui transfert le pouvoir de décision vers le haut d’une pyramide, semble relever du bon sens. Je ne reviendrais pas sur la construction européenne, ni sur le fait que ce pouvoir transféré, cette « souveraineté nationale », ne nous appartenait déjà plus depuis longtemps. Nous ne sommes pas représentés, ou alors sont encore représentés les entreprises du cac40, défendus par une force armée dédiée à la protection du grand capital et de certains intérêts privés, plutôt que d’être au service du peuple comme il était convenu au départ (si je ne m’abuse).
Pourtant, cette sortie de l’ europe, qui signifie intrinsèquement revenir à l’échelle de la nation, vous placera, vous l’aurez vu venir, dans la case nationaliste.

Bref, un beau merdier intellectuel.

3.) Être contre l’ impérialisme

Si on est anti-impérialiste, contre l’ingérence de pays dans les affaires d’un pays souverain, on risque fort de se faire assimiler à certaines figures journalistiques incarnant cette lutte, et on ne manquera pas, par le jeu des associations, de vous taxer de soutien aux dictateurs (même si c’est totalement faux), d’anti-américanisme primaire (même si vous avez convenablement identifié les responsables comme étant « le gouvernement », et non le peuple américain floué), et, par une mystérieuse extension dont seuls les antifas concernés ont le secret, de racistes et d’ antisémites. Cela peut vous paraitre étrange, voir farfelu, mais c’est la triste réalité dont beaucoup d’internautes autour de vous pourraient témoigner.

4.) Ce qu’ils appellent le « conspirationnisme »

Dans la doctrine de certaines catégories d’antifa qui n’ont pas mon respect (les bons se reconnaitront et je les remercie au passage) est conspirationniste celui qui pense (en vrac) que:

Soit ces gens ont de la merde dans les yeux, soit ils sont de mauvaise foi.
Quand des sarkoy et bush sénior ressassent à la télé que la marche vers le nouvel ordre mondial est inexorable et que « personne, je dis bien personne, ne pourra s’y opposer« , on ne peut pas dire que ce soit une vue de l’esprit d’une personne « fragile » ou « confusionniste » (propos récurrents).
Quand des millions de personnes se rendent compte de l’arnaque du false flag (?) mondial que fût le « 11 septembre » qui légitime l’escalade ultra-sécuritaire occidentale, on ne peut prétendre que la chute du WTC7  serait normale (la troisième tour qui s’est effondré ce fameux onze septembre. Sans être percutée par un quelconque avion. Abritant des fichiers compromettants pour certains organismes d’état … Ce sont des faits, renseignez-vous)

Je ne reprendrais pas tous les thèmes abordés ici, tout est disponible sur internet, dernier refuge de l’information libre, où il convient cependant de faire le tri par moments. La censure faisant rage, beaucoup de preuves et d’éléments d’enquêtes disparaissent quotidiennement mais certaines initiatives permettent d’accéder à ce que vous ne verrez pas à la télé.

Toute personne réellement antisystème, qui fait ses recherches et qui constate de lui-même les incohérences du théâtre mondial sera taxé du conspirationnisme le plus dégradant, une personne juste bonne à enfermer, à mépriser, à insulter.
churchillJe n’aimerais pas être à la place de certains qui un jours seront bien forcés de voir la réalité en face, de par l’Histoire ou de par leur prise de conscience, car ils se rendront compte alors de leur médiocrité passée. Car dans cette partie de l’échiquier politique, ça parle beaucoup sans connaitre ses sujets, ça réagit de manière dogmatique et conditionnée. Et ça va même souvent dans l’inversion des rôles.
Mais pour beaucoup, et plus généralement, le veulent-ils vraiment ? Il est humainement très dur, voir impossible, d’ imaginer l’étendue de la supercherie quand on ne s’est pas informé de manière alternative aux médias de masse dominants et dominés. C’est le cas des générations sur le départ, qui n’ont jamais réellement eu accès à cette contre-information.
Chaque sujet mentionné est à lui seul une épreuve d’acceptation de faits perturbants, et c’est cette multitude de faits à étudier qui rend l’ensemble tellement énorme, tellement « conspirationniste ».

Exemples de désinformations

-ATTENTION: MANIPULATION-

Ce qui suit ne représente pas mon avis ni celui du site Activeast

« Le sous-fascisme, cour des miracles de l’ultra-réaction institutionnalisée« 

Écouter cette interview passé sur radio libertaire

« L’infiltration de l’extrême-droite dans les mouvements sociaux« 

(Texte en réaction, initialement publié sur un réseau social): (…) par moment je tombe sur des élé-ment(-eurs) qui mettent au jour des cerveaux lavés ou des volontés de laver les cerveaux. J’ai suivi avant son éradication le pathétique site « Conspis hors de nos vi[ll]es » assez longtemps (c’est leur logo sur la vidéo) (logo trompeur, car ils fustigent ceux qui luttent contre le NOM), ainsi que d’autres site de désinfo.. Là les gu-gus de ce site font une interview pitoyable, où les Mr Chouard (?) et d’autres sont à nouveau classés « Xtremdroite » .. http://www.dailymotion.com/video/xst55i_l-infiltration-de-l-extreme-droite-dans-les-mouvements-sociaux_news#.UQjNqWduRYV

« Mondialisation.ca: analyse antifasciste d’un site »

« Parmi les stratégies actuellement utilisées par les fascistes, celle de l’utilisation des médias a priori ennemis pour augmenter leur audience est essentielle. Elle passe par la création d’initiatives virtuelles et concrètes autour de thèmes devenus communs au discours d’extrême gauche et d’extrême droite, même si ce que recouvrent les analyses des uns et des autres n’est pas similaire. Cette stratégie passe notamment par l’utilisation d’Internet, et des sites passerelles, c’est-à-dire des sites se présentant comme des sites alter mondialistes. » (suite: Mondialisation.ca: analyse antifasciste d’un site)

On remarque des thèmes récurrents dans ces interventions: exemple emblématique et curieusement très, très présent, le fait qu’il y aurait beaucoup d’antisémites (?) qui se cacheraient derrière des propos antisionistes (?) … Cette volonté inexorable de ressasser ces notions me laisse pensif …

Je ne voulais pas dans cet article parler en détail de partis ou de groupes en particulier mais il me semble important d’expliquer ce point précis; en plus des problèmes centraux évoqués plus haut (usure-banques-dette ..), le sionisme (résultant de Juifs et de non-juifs) et l’état-voyou d’israel (ses pratiques, sa création même, son mépris de la communauté internationales et de ses décisions) sont des problèmes centraux depuis près d’un siècle, et conditionnent à eux-seuls une bonne partie de l’histoire du monde. Qui n’a jamais entendu parler d’attentats, de Gaza, de Cisjordanie, de colons (…) ? Personne. Les médias et leurs intérêts sont là pour ça (faites vos recherches).
Or, dénoncer ce qui nous semble condamnable nous vaut souvent d’être amalgamés à des « antisémites », en premier lieu par les grands médias, et par toute une armée de désinformateurs / manipulateurs. Pourquoi ?
Je vous laisse encore une fois faire vos propres recherches, mais quand j’entends un sioniste (faisant partie des murs du paysage audio-visuel français) déclarer que Jérusalem ferait une bonne capitale pour le nouvel ordre mondial 2 je me pose des questions. Surtout quand il défend la vision talmudique raciste (pléonasme ?) d’un soit-disant « peuple élu » qui vaudrait mieux que les autres 2 .

 » Antifa means solidarity with israel « :

Telle est la banderole manipulatrice photographiée dans une manifestation pro-israélienne, confectionnée par de soi-disant antifascistes. Point important; cette banderole est selon moi une grave manipulation. En faisant des recherches, on tombe sur ce site étrange, et sur cette judicieuse infographie, qui laissent perplexe.
Le drapeau israélien et celui des antifas sont de concert, laissant sous-entendre que la mouvance antifasciste serait favorable à israël … Ce qui n’est déjà clairement pas mon cas. Je serais curieux d’avoir l’avis d’ antifascistes d’ici et d’ailleurs.

Une page fort instructive sur la question du schisme dans la mouvance antifasciste à propos de la question palestinienne / israélienne nous en apprend plus sur la volonté sioniste de fagoter l’antifascisme: http://antifa.fr/?p=101

Antisioniste et pro-Palestinien convaincu, affichant clairement pour ma part mes soutiens et non soutiens, contre l’ usure bancaire entre autres, on continuera d’essayer de faire passer les réels ennemis du système (dont je revendique la position) pour ce qu’ils ne sont pas. (Un comble pour quelqu’un dans une famille juive, dans mon cas ..)

De plus, le terme d’antisémitisme ne correspond, en réalité, même pas aux juifs exclusivement, voir, pour certains chercheurs, pas du tout. Encore un mot à réapprendre.

CONCLUSION

Il ne sert à rien de qualifier à tout-va de fasciste, de sectaire, de nazi, d’extrême droite, pour toutes les raisons expliquées ici; à par passer pour un imbécile, il n’en résultera rien de bon. J’ai endossé à Strasbourg ce combat solitaire de démystification, pour défricher les cerveaux embrumés, car si on ne résout pas ces non-sens, nous ne pourrons jamais atteindre la nécessaire convergence des luttes.
Que les honnêtes antifascistes se rassurent: il faudra toujours combattre le totalitarisme et le racisme (tous les racismes soit dit en passant) mais il convient, pour les plus « fragiles » de savoir choisir sa cible, sinon ça sera contre-productif. Nombre d’exemples actuels de résurgence de groupes identitaires violents devraient faire l’affaire ?

Je continuerais d’éditer cet article en empilant les exemples de désinformations résultant d’années de lavage de cerveaux, ainsi que des liens vers des textes reprenant l’idée de cet article, que je sais partagée ailleurs.

Ced pour ActivEast, pour l’évolution humaine positive de tous les peuples, pour une meilleure compréhension mutuelle & collective

antifascisme

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1 Pour en avoir été victime, j'ai déjà abordé un exemple concret d’amalgames, jeu des associations et faux syllogisme: le site "alsace libertaire" a en effet produit une brochure anti-Activeast s'en prenant à mon site http://activeast.free.fr, ce qui a donné lieu à des droits de réponse successifs, cette brochure se retrouvant par la suite sur le réseau "indymedia" (?) en plusieurs endroits (jusqu'au canada !). D'où une première suspicion de ma part envers le réseau influent indymedia sur les troupes d'extrême gauche.
2 Jacques attali (?) ... "Jérusalem capitale du nouvel ordre mondial": n'importe quelle recherche google vous conduira à cette vidéo (Cherchez les termes sur un moteur de recherche en cas de censure du lien fourni). Pour aller plus loin et aborder la démagogie: "judéocentrisme", "L'antisémitisme, c'est l'ingratitude" (où il nous apprend entre autres qui a apporté l'argent au monde).
Note: le manque de majuscules sur bon nombre de noms propres est conscient.
Note: N'hésitez pas à me corriger ou me reprendre en cas d'erreur, je suis totalement ouvert au dialogue, s'il se veut serein