Quand à moi, je me propose d'analyser la bannière du site "confusionnisme.info" plus bas

Quant à moi, je me propose d’analyser la bannière du site « confusionnisme.info » plus bas

Quand une crasseuse « antifa » se prend une quenelle bien dosée

Je reproduis ici (avec sa permission) la lettre ouverte de Nicolas Bourgoin en réponse au site « confusionnisme.info », une de ces antennes qui se revendiquent « antifa », mais qui pue l’officine trotskyste crypto-juive à plein nez (comme d’autres sites tels que « parasite antifa », « morbaks véners » (qui m’a attaqué ad hominem deux fois ces dernières semaines – une réponse est en cours, je prends mon temps) et autres Indymierda déjà évoqué sur ce site.

Je ne présente pas Nicolas, il s’en charge sur son blog :

Nicolas Bourgoin, né à Paris, est démographe, docteur de l’École des Hautes Études en Sciences Sociales et enseignant-chercheur. Il est l’auteur de quatre ouvrages : La révolution sécuritaire (1976-2012) aux Éditions Champ Social (2013), La République contre les libertés. Le virage autoritaire de la gauche libérale (Paris, L’Harmattan, 2015), Le suicide en prison (Paris, L’Harmattan, 1994) et Les chiffres du crime. Statistiques criminelles et contrôle social (Paris, L’Harmattan, 2008).

Sa lettre :

Chère Ornella, je voudrais réagir au dernier billet que tu m’as consacré, le cinquième déjà. Une telle attention portée à ma modeste personne aurait pu être flatteuse en d’autres circonstances. Mais ici nulle bienveillance, c’est au contraire pour te réjouir de mes déboires institutionnels que tu as pris la peine de l’écrire : mis au ban de la communauté universitaire, inscrit sur la liste noire des infréquentables, exclu de l’équipe de Laurent Mucchielli et, pour couronner le tout, accusé de frayer avec l’extrême droite alors que j’ai toujours combattu le fascisme… il y a en effet de quoi crier victoire. Mais se réjouir du malheur des autres n’est pas très charitable, tu en conviendras, et plutôt surprenant venant de quelqu’un qui écrit dans Témoignage Chrétien.

Blacklisté par certain de mes pairs et mis à l’index de l’institution pour mes supposées opinions politiques : toute proportion gardée, ce qui m’arrive aujourd’hui s’apparente au sort réservé aux communistes sous le maccarthysme. C’est ton idéal de société ? Ce lynchage devrait au contraire alerter la militante libertaire que tu prétends être. Mais il est vrai que ton combat n’a que peu à voir avec l’antifascisme, il suffit de voir tes cibles de prédilection : Etienne Chouard, Jean Bricmont et Michel Collon. Le premier se bat pour plus de démocratie, le second pour moins de censure et le troisième est communiste. On a vu pire comme « menace fasciste ». En revanche, aucune pique contre la masse des députés de tous bords qui ont voté comme un seul homme pour la sinistre loi antiterroriste de l’automne dernier… Tu me déçois. Le fascisme est décidément une chose trop sérieuse pour être laissée aux antifascistes autoproclamés.

Étant donné la teneur de ton combat, c’est sans surprise que j’ai vu mon nom s’ajouter à la liste de tes « figures de la confusion ». Un concept éminemment flou mais bien commode pour traîner dans la boue des personnes clairement engagées à gauche. Ainsi, tu me prêtes aujourd’hui des « convictions d’extrême droite » tout en reconnaissant les vertus anti-autoritaires de mes travaux sur la Révolution sécuritaire. Je te sais gré de cette marque d’honnêteté mais je suis au regret de te décevoir : je n’ai pas changé, c’est au contraire la société qui a changé et je n’ai fait que réajuster mes analyses. L’hystérie sécuritaire des années Sarkozy (62 lois en 10 ans, quand même) a laissé place à un moralisme républicain autrement plus dommageable pour les libertés publiques. Politique de sécurité visant la petite délinquance de rue et criminalisant la pauvreté d’un côté, politique d’ordre visant la parole non conforme et criminalisant la contestation, de l’autre… le pire des deux n’est pas forcément celui qu’on croit.

Le virage autoritaire de la gauche t’aurait-il échappé ? si oui, je ne peux que te conseiller la lecture de mon dernier livre dont tu trouveras ici un compte-rendu. Elle t’aidera à comprendre les raisons de mon virage personnel que tu situes au tout début de l’année 2014. Précisément au moment de l’affaire Dieudonné et de la circulaire Valls du 6 janvier qui a suscité une levée de boucliers parmi les défenseurs des droits de l’Homme… En étais-tu ? Toi qui m’accuses de « penchants dieudonnistes » pour avoir choisi le mauvais camp dans cette affaire, devrais pourtant savoir que la défense de la liberté d’expression n’a de sens que lorsqu’il s’agit de celle de ses adversaires politiques et que la police de la pensée est bien plus redoutable que celle en uniforme.

Ce qui me sépare de toi et de tes amis politiques (dont je faisais encore partie il y a quelque temps, notamment dans la période pas si lointaine où j’étais syndiqué à Sud éducation) est justement cette prise de conscience. Que la menace fasciste ne vient pas de personnes qui se trompent de colère mais des élites dirigeantes elles-mêmes qui laminent peu à peu la démocratie à coups de lois liberticides et de surveillance généralisée étouffant dans l’œuf toute contestation contre la dictature financière qu’elles veulent instaurer. Le fascisme est avant tout une force sociale et politique au service du Grand Capital. Sur ce point, rien n’a changé depuis les analyses de Georges Dimitrov que je t’engage à relire, cela t’évitera bien des combats inutiles.

Finalement, je ne t’en veux pas. Car contrairement à toi, je n’enferme pas les gens dans des catégories fixes et étanches. Je sais qu’un parcours politique est fait d’hésitations, de remises en cause, de doutes et de revirements au fil des différentes expériences que l’on traverse. On a le droit de se tromper et il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis. Aussi, je ne désespère pas qu’un jour tu prennes conscience de l’inanité de ton combat et du ridicule de tes méthodes délatrices. Attaques ad hominem et amalgames douteux à coups de copies d’écran… j’ose espérer que tu vaux mieux que ces procédés sordides.

Sans rancune,

Nicolas Bourgoin

Ornella Guyet / Marie-Anne Boutoleau

(Extrait de mon dossier Les Dessous du « conspirationnisme »)

« Marie-Anne Boutoleau », prétendue « journaliste indépendante » dont le véritable nom est Mlle Ornella Guyet. Elle pilote aujourd’hui le site « Confusionnisme.info ». Ces sites pullulent, ils se présentent comme « antifasciste », et entendent dénoncer les sites de ré-information les plus fréquentés comme étant « dangereux », « confusionnistes », « rouge-brun », « d’extrême droite » (…) bref, la logorrhée habituelle de manipulateurs d’opinion se présentant comme  gauchistes, et comme « antifa ». C’est un piège, mais beaucoup de gauchistes tombent dedans (tous ages confondus). Sur ce tout-nouveau-tout-pas-beau « http://confusionnisme.info » le ton est donné; voici le message arboré en haut du site, sur la bannière:

anticonspis-confusionnisme-info

Contre le conspirationnisme
Contre le confusionnisme
Contre l’antisémitisme
Contre les rouges-bruns

Je suis particulièrement attentif à ces sites dont l’unique but est, « curieusement », de casser du sucre sur les médias dissidents. Car ceux-ci relaieraient des « thèses d’extrême droite« , seul apanage de cette orientation politique selon eux. (Entendez: contre l’Europe, l’esclavage bancaire, voulant remettre en cause le mondialisme vis à vis de la France …)

Ces sites, dont celui dont nous parlons ici, sont amis d’israël, de près ou de loin; il suffit pour s’en convaincre de regarder les « tags » utilisés, et d’autres détails comme ce « contre l’antisémitisme » de sa bannière: en effet, soit on est contre le racisme, soit on joue le jeu de la Licra en ne mettant le doigt que contre le prétendu « racisme anti-juif », faussement appelé « antisémitisme » … on voit bien là le nombrilisme juif à l’œuvre.

D’autre part, l’un des tags les plus utilisé semble être « israël / Palestine », où « israël est écrit en premier. Ce sujet est donc primordial pour ce site; d’autre part, le tag « jonathan-moadab » est présent deux fois; on peut penser qu’un juif qui critique israël soit mal vu, voir maudit, par certains juifs. Nous le savons, depuis ses déboires avec la LDJ.

Puis, il suffit de regarder les liens du site pour finir le tour d’horizon: ces mêmes sites qui reviennent pour contrer les dissidents: « conspiracy watch«  du père reichstadt, « conspis hors de nos vies », bien connu des services lui aussi … Sans parler du réseau « antifa » avec en tête le médiocre « La Horde ». Comme dirait Audiard, « une synthèse »

Bref, sans pondre un roman, ce site est une grosse merde de chien de garde du système qui prétend aider à y voir plus clair, idiots que nous sommes. Il n’a en fait qu’un but: salir les médias dissidents, avoir une présence sur la toile à cet effet, qui sera sûrement relayé abondamment par des gauchistes peu éduqués, des « antifas » médiocres, et surtout, les sionistes et messianistes du coin.

« La journaliste qui, sous le pseudonyme de « Marie-Anne Boutoleau », et sous le masque d’une « anarchiste libertaire antifasciste », se livrait depuis plusieurs mois sur divers sites Internet – Article11, Indymedia, Rebellyon (*) – à une frénétique campagne d’accusations calomnieuses contre de prétendus « fascistes », « d’extrême droite », « conspirationnistes », et « antisémites », vient d’être démasquée par l’une de ses cibles : François Asselineau, le président de l’Union Populaire Républicaine (UPR).

Comment on transforme des honnêtes gens en fascistes, négationnistes, antisémites… d’extrême-droite

Ayant pu établir que le véritable nom de « Marie-Anne Boutoleau » est Mlle Ornella Guyet, l’UPR – dont le programme est de sortir de l’Union européenne, et qui se défend d’être à l’extrême droite – a déposé plainte contre elle et apporté à son sujet d’étonnantes révélations. En particulier que Mlle Guyet avait participé sous son vrai nom à un « Séminaire sur les Médias Internationaux », organisé à Paris du 15 au 21 mars 2009 sous l’égide du Center for the Study of International Communications et de la School of Media and Public Affairs de l’Université George Washington. Une université qui serait « connue pour être l’un des hauts lieux de formatage des élites américaines à la pensée unique ultra-libérale (…) [et] également connue pour être un lieu de recrutement de la Central Intelligence Agency (CIA), un certain nombre d’enseignants y servant d’agents recruteurs ». »

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