Tag Archive: antifascisme


Gilad découvre la nature fasciste de jeunes juifs extrémistes qui se parent souvent de l’habit « antifa » pour frapper tout résistant antisioniste, souverainiste, médias dissidents, révisionniste, etc

« Au lendemain de son agression par trois « antifascistes » (à Édimbourg le 31/05/2017), le jazzman britannique Gilad Atzmon est revenu sur les événements et sur le sens de son combat. »

Gilad Atzmon rejoint les antifas !

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Charles Robin, apprécié du blog, donne une interview à ERFM à l’occasion de son dernier ouvrage.

« Pour ce 66ème numéro de L’Heure la plus sombre, Vincent et Xavier recevaient le philosophe Charles Robin, spécialiste de la critique du libéralisme. »

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La graaaande classe internationale des bras cassés incultes pantins/agents du mondialisme

Article de egaliteetreconciliation.fr

marion-sigaut« Vendredi 13 janvier 2017 en début de soirée, alors que l’historienne Marion Sigaut s’apprêtait à donner une conférence sur le thème « Des enfants disparus de l’Hôpital général à la déclaration de l’ONU sur les droits sexuels » à Espinas (Tarn-et-Garonne), des « antifascistes » ont pénétré dans la salle pour l’en empêcher.

Au nombre d’une vingtaine, les « antifas » ont vociféré leur haine d’Alain Soral et de tous ses soutiens, puis entrepris d’asperger la conférencière… de mousse à raser.

Marion Sigaut, venue en paix pour aborder la question historique de la protection de l’enfance, a tenté de discuter pour calmer ses adversaires, mais ceux-ci ont répondu, fidèles à leur vision très étroite du dialogue : « On est venus pour ne pas vous écouter !  »

Non contents de perturber un auditoire et une conférencière tout à fait pacifiques, les antifas ont ensuite volé les livres que l’historienne avait apportés, puis, quittant le lieu de la conférence, les ont… dispersés dans tout le village.

Faire taire des intellectuels et empêcher leur public de lire des livres : tels sont bien les objectifs de « l’antifascisme » d’aujourd’hui…

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Publié le 19 octobre 2016 par Nico le Taureau sur croa.fr

croa-antifas« S’il y a une maladie qui ronge la société française sur le plan idéologique, c’est bien celle qu’on pourrait appeler « gauchisme », ou « antifascisme ». Le gauchisme se caractérise par la soumission à la doxa dominante, qui rend ses membres totalement conditionnés par le Système au moyen d’une doctrine sclérosée, qui l’enferme dans une prison intellectuelle. Quand à l’antifascisme, il se caractérise par le rejet de tout ce qui représente la Nation, ses traditions (surtout chrétiennes), son Histoire et sa culture ; une volonté d’abolition du passé. Ces deux idéologies, qui vont de pair, prônent le déracinement et l’internationalisation du monde, ce qui les rendent compatibles avec le mondialisme des Rockefeller et des Rothschild.

Le diagnostique auquel nous allons procéder vise avant tout à dénoncer une escroquerie intellectuelle et à y apporter un remède, pour le bien commun. En effet, depuis plusieurs décennies, ces idéologies n’ont eu de cesse de jouer le camp mondialiste, c’est-à-dire celui de l’Anti-France.

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Les « antifas » d’aujourd’hui ? Les petits soldats minables du mondialisme et défenseurs de la pire entité racialiste qui existe, israël*

Source : https://francais.rt.com/opinions/21797-autoproclames-antifas

Censés combattre «la peste brune», les «antifas» semblent faire preuve d’une fascination mimétique pour les méthodes de cette dernière, selon le spécialiste des questions européennes Pierre Lévy.

Des groupes autoproclamés «antifascistes» tentent régulièrement d’apparaître sous les feux de la rampe. Encore tout récemment à Paris, samedi 4 juin, certains ont affronté la police… pour rendre hommage au jeune Clément Méric, décédé le 5 juin 2013.

Des militants se réclamant de cette mouvance ont également réussi à faire parler d’eux à l’occasion desdites Nuits debout parisiennes, et, surtout, à la faveur de la mobilisation syndicale contre le projet de loi El Khomri. Certains se sont illustrés en amont des cortèges en faisant reprendre le slogan «tout le monde déteste la police» par quelques centaines de jeunes. Un slogan qui avoisine le degré zéro de la pensée politique.

La dénomination «antifasciste» revendiquée sonne du reste étrangement, dès lors qu’il s’agit de rouer de coups des journalistes, ou de blesser plus d’une dizaine de membres du service d’ordre CGT lors de la manifestation du 12 mai dernier.

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Note : vous ne pouvez décemment pas prétendre que ça n’existe pas si vous ne suivez pas attentivement ce dossier et les vidéos incluses. Ainsi, et aussi long soit-il, un effort est demandé au lecteur curieux ou contradicteur, pour aller jusqu’au bout. D’avance, merci.
Après cela, et à titre personnel, je ne pourrai plus vraiment faire grand chose de plus pour tenter d’ouvrir les yeux de mes concitoyens sceptiques, mésinformés ou formatés. Certaines affirmations renvoient vers de nombreux dossiers déjà disponibles, qui allongeront donc considérablement le propos en l’étayant.
Bon à savoir, à toutes fins utiles : l’auteur partage la vie une belle-famille « juive » non-pratiquante.


L’Histoire est limpide, pour qui sait franchir le rubicon du carcan idéologique. Et qui mieux que des juifs résistants pour l’expliquer ?

complot-juifRésumé : certains juifs sont animés par une force multiséculaire religieuse afin de s’imposer comme le peuple-roi au dessus des nations et des peuples. S’étant fait chasser de tous les pays où ils furent accueillis pour leur refus de s’intégrer au reste des cultures endémiques des pays d’accueil, ils entreprirent, par leur habileté indéniable dans certains domaines, de saper les autorités qui les empêchaient de se hisser au sommet (ces autorités étaient les têtes couronnées ou l’Eglise chrétienne, l’ennemie intime des juifs depuis la mort du Christ). Des étapes cruciales furent par exemple le concile Vatican II pour l’Eglise et la Révolution française pour la royauté. Puis, des lois successives leur permirent de devenir des citoyens intouchables. Aujourd’hui, au sein de ce qu’il reste des nations, des paravents idéologiques manipulés tel que l’antiracisme et autres manigances de gauche leur garantissent de ne plus être montrés du doigt sans souffrir soi-même d’exclusion sociale. Au niveau international, l’entité sioniste messianiste est devenue intouchable, incritiquable, et largement soutenue par les « grandes puissances » qui sont en fait elles-mêmes tenues par la haute finance juive des Rothschild et quelques autres familles. Le plan pour faire de Jérusalem la capitale d’un monde judéo-centré est en phase finale. L’utilisation d’un spectre islamiste exagéré, entretenu par eux, permet de détourner l’attention vers un ennemi majoritairement fantasmatique ou parfois épaulé en coulisses.

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Avant de laisser la parole à Manuela, magistrate belge, je souhaitais ajouter d’emblée l’une ou l’autre réflexions rapides sur le sujet.

neoliberalismeOn nous a vendu, avant 1789, et depuis dans les manuels d’histoire, que la République a libéré le peuple du joug du Roi. On nous a vendu l’Europe comme incroyable pourvoyeur d’emplois futurs (comme on nous vend aujourd’hui le raz-de-marée actuel de populations « réfugiées » comme une « chance pour l’Europe » –cf Attali-). On déclare, on nous promet, on nous ballade d’élections en élections… Tout ceci étant du vent, l’Histoire et l’actualité sont là pour le démontrer. Combien de temps encore certains nigauds vont continuer à ne pas voir la réalité en face ?

Le néolibéralisme est LE fascisme des temps modernes, qui s’est progressivement insinué avec des complicités bien connues. S’il n’a pas dit son nom et n’a pas avancé à découvert comme d’autres fascismes critiquables mais sincères, il s’est peu à peu imposé non sur une seule nation, mais sur la quasi totalité du globe.

Les arriérés mentaux qui restent désespérément focalisés sur un Front National qui « ramènerait le fascisme » n’ont plus de crédibilité. Aucune. Déjà, le FN s’est normalisé vis-à-vis du « système » : FM, LGBT, juifs : il n’est plus le gage de protection des citoyens. De rares et trop peu connus petits partis sont bien plus engagés contre l’Europe ou contre l’oligarchie que ne l’est aujourd’hui le FN. Dans tous les cas, le socialisme et le gauchisme en général ont montré leurs limites et connivences avec l’ennemi mondialiste qu’est le néolibéralisme financier apatride. Rendez-vous en fin d’article pour la suite.

« L’erreur est humaine, la persévérance est diabolique »


« Suum cuique »

Le néolibéralisme est un fascisme. La carte blanche de Manuela Cadelli, présidente de l’Association syndicale des magistrats belges.

Manuela Cadelli presidente de lAssociation Syndicale des Magistrats belges[Mars 2016 – lesoir.be]

« Le temps des précautions oratoires est révolu ; il convient de nommer les choses pour permettre la préparation d’une réaction démocrate concertée, notamment au sein des services publics.

Le libéralisme était une doctrine déduite de la philosophie des Lumières, à la fois politique et économique, qui visait à imposer à l’Etat la distance nécessaire au respect des libertés et à l’avènement des émancipations démocratiques. Il a été le moteur de l’avènement et des progrès des démocraties occidentales.

Le néolibéralisme est cet économisme total qui frappe chaque sphère de nos sociétés et chaque instant de notre époque. C’est un extrémisme.

Le fascisme se définit comme l’assujettissement de toutes les composantes de l’État à une idéologie totalitaire et nihiliste.

Je prétends que le néolibéralisme est un fascisme car l’économie a proprement assujetti les gouvernements des pays démocratiques mais aussi chaque parcelle de notre réflexion. L’État est maintenant au service de l’économie et de la finance qui le traitent en subordonné et lui commandent jusqu’à la mise en péril du bien commun.

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ras-l-front-emmanuel-ratier« L’une des meilleures analyses de cette stratégie, avec ses faiblesses, a été publiée par un hebdomadaire concurrent, Le Monde libertaire (12 février 1998).  » Depuis l’origine, le courant trotskiste se pense comme un état-major révolutionnaire privé d’armée. Le trotskysme peut se résumer à l’expérimentation de multiples « raccourcis » visant à conquérir des troupes : « entrisme » dans les organisations réformistes pour « radicaliser les minorités combatives » ou tactique de « front unique » visant à « mettre les réformistes au pied du mur ». Il en résulte une schizophrénie intrinsèque du trotskysme : les organisations réformistes sont des alliés qu’il faut amadouer pour mieux les plumer. Cette pratique du double langage permet de présenter comme de la haute stratégie ce qui n’est vraisemblablement qu’une capitulation politique. »

Extrait de Ras l’front, Anatomie d’un mouvement antifasciste
de Emmanuel Ratier

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« Les élites politiques peuvent compter sur de précieux auxiliaires dans leur sale besogne de flicage du web : les antifas.

antifa-faGénéralement issus de la petite-bourgeoisie, sans culture politique ou presque, peu ou mal organisés, leurs méthodes basées sur les attaques délatrices et calomnieuses ad hominem les rapproche des extrémistes sionistes. Leurs buts également : s’attaquer à ceux qui résistent au mondialisme, à l’impérialisme, au sionisme et à l’entreprise de démolition des acquis sociaux de l’après-guerre mise en œuvre par la classe dominante. Ils sont agressifs et peuvent être violents à l’occasion. Ce premier mai, ils ont agressé le groupe des militants de l’Union populaire républicaine présents à la Bastille, faisant ainsi le jeu de l’oligarchie européiste et de leurs représentants politiques. Les antifas sont les idiots utiles du capitalisme.

Les antifas ne constituant pas à proprement parler une structure organisée mais une constellation de groupuscules, bien que quelques tentatives de regroupement aient été faites notamment à travers le collectif REFLEXe ou le site d’informations La Horde, le terme de « mouvance » convient mieux pour les caractériser. Sans porte-parole, sans programme politique, la nébuleuse antifa relève davantage de la milice que du parti politique.

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contre les rouges-bruns« Depuis quelques années, fleurissent sur la toile les sites dits « anti-fascistes » qui se caractérisent par leur volonté de démasquer et cataloguer les « rouges-bruns » ou autres idéologues d’extrême droite. Le parti pris sous-jacent de ces sites consiste à affirmer qu’aujourd’hui l’extrême droite et la menace « fasciste » se présenteraient sous les traits idéologiques de l’extrême gauche traditionnelle, d’où l’appellation de « rouge-brun » qui renvoie dans les faits à un agglomérat de traits idéologiques issus de l’extrême gauche traditionnelle et de l’extrême droite raciste.

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Benjamin Bayart est un militant et conférencier sur les sujets de l’indépendance d’internet (voir quelques interventions). Invité sur MetaTV, (seule vraie télévision citoyenne qui pratique le direct chaque semaine) il a subitement décliné l’invitation prévue; la raison invoquée ? Ce n’est pas la neutralité de sa pensée qui a tranché, il a vu le logo de MetaTV sur une infographie prétendant présenter « les différents visages de l’extrême droite ».

cartographie-lahorde-2015

Cartographie 2015 de « la horde », cet autre site louche

Cette cartographie existait déjà l’année passée, mais la nouveauté 2015 c’est les médias citoyens comme Agence Info Libre, le Cercle des Volontaires ou MetaTV ! Ils n’ont rien à voir avec « l’extrême droite » du front national, mais ça ne gêne pas les infographistes en herbe qui, sous le ouvert traditionnel de l’anonymat, endossant une cuirasse « antifa » rouillée, permettent aux petites gens sans intégrité morale de savoir repérer « la haine » là où elle se cacherait vilement.

Donc Benjamin fait partie de ces personnes qui ont besoin de consulter des ersatz de cartes de disneyland pour consommateur abruti pour se figurer ce qu’est ce média libre qui lui donne la parole. Est-il allé farfouiller dans les dizaines de vidéos d’invités qui l’ont précédés ? Le message qu’il a envoyé à MetaTV (suivi de leur réponse) ne le laisse pas vraiment entrevoir :

benjamin bayard annulation metatv

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antifafascistes

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« Professeur de français et de philosophie, auteur de plusieurs articles universitaires sur la critique du libéralisme, Charles Robin écrit également pour les revues Eléments, Rébellion et Perspectives libres.
Il se fait connaître fin 2014 avec son ouvrage La gauche du capital.

A l’invitation du Cercle Politzer, il explique les évolutions récentes de l’antifascisme et le reflet qu’elles donnent de la gauche contemporaine. »

 Le son n’est pas très bon, mais on comprend.

Ornella Guyet est l’une de ces fausses antifa qui « milite » dans le sens du système, qui a une indignation très sélective et qui diffuse sur son site des calomnies sur un ensemble de contestataires de gauche (qui flirteraient avec l' »extrême droite » selon elle). Activeast étant aussi dans le viseur de ces sites de désinformation (et mentionné également chez miss Guyet), je relaie intégralement cet article de l’Observatoire du néo-conservatisme. Merci à eux pour le travail qui servira à d’autres.


ornella_guyetOrnella Guyet se déclare “journaliste spécialiste des réseaux d’extrême droite”. Sous le pseudonyme de «Marie-Anne Boutoleau» et par l’intermédiaire du site Indymedia Paris, cette elle s’est fait connaître par des campagnes de diffamation et d’injures à l’encontre de nombreuses personnalités de gauche qu’elle associe aux « fascistes ». Parmi la longue liste des offensés, nous retrouvons François Ruffin, Pierre Carles, Michel Collon, Frédéric Lordon, Hervé Kempf, Alain Gresh, ou encore Noam Chomsky.

L’expression « confusionnisme” fait désormais partie de la novlangue d’Ornella Guyet et de nombreux groupuscules qui se réclament de la lutte antifasciste. Afin d’amalgamer la lutte contre néolibéralisme et impérialisme à l’extrême droite, ces “activistes” n’ont jamais eu le moindre scrupule pour employer des arguments fallacieux habituellement utilisés par les propagandistes du néocolonialisme qui se doivent de justifier une guerre tout les six mois.

Via son site Confusionnisme.info, Ornella Guyet nous signale ici très succinctement pour ne pas dire de manière simpliste, que “le confusionnisme politique peut relever d’une stratégie mûrement réfléchie (c’est notamment souvent le cas à l’extrême droite) comme il peut aussi être le fruit de l’ignorance ou de la naïveté de certains militants (notamment à gauche).” Sans plus de précisions Ornella Guyet rajoute : “Historiquement, on peut situer les débuts de ce phénomène en France à la fin du 19ème siècle”.

Mais plusieurs questions se posent : Qui est vraiment Ornella Guyet ? Quelles sont ses motivations ? Pourquoi reprend-elle à son compte la rhétorique et les méthodes habituellement utilisées par les néo-conservateurs ? Comment expliquer qu’elle fustige une très grande partie de la gauche alors qu’elle ne dit mot sur une certaine extrême droite ? Quelles sont les sources de cette « journaliste antifa » ? Pour répondre à ces interrogations il nous a semblé important de revenir attentivement sur la sémantique des diatribes diffusées par Ornella Guyet.

Afin d’échapper à la confusion, ouvrons le dictionnaire :

Pour le petit Larousse, le mot confusionnisme se traduit par le fait d’entretenir la confusion dans les esprits et d’empêcher l’analyse objective des faits. Cependant, il est vrai que cette expression a une existence antérieure dans les discours politiques… une antériorité qu’Ornella Guyet, toujours dans le flou, ignore ou omet simplement de préciser. Ainsi au début des années 30, Léon Trotsky qualifiait la ligne politique de la Fédération communiste catalane-baléare (FCCB) dirigée par Joaquín Maurín de « mélange de préjugés petits-bourgeois, d’ignorance, de “science” provinciale et de coquinerie politique ». Voilà selon Trotsky «Le confusionnisme de Maurín et de la Fédération catalane ».

La revue “Monde” et les trotskystes furent eux aussi qualifiés de “confusionnistes”. En novembre 1930 à l’occasion du deuxième congrès des écrivains révolutionnaires qui se tient à Kharkov, “Monde”, créée et animée par l’écrivain Henri Barbusse, est accusé d’être «un journal sans principes directeurs, qui dès le départ avait pris une position anti-marxiste », de se caractériser par « le confusionnisme », d’avoir pour collaborateurs « des agents du trotskisme, des social-fascistes, des radicaux bourgeois, des pacifistes », bref d’être hostile à l’idéologie prolétarienne. Voir un éditeur pour le socialisme libertaire

1. Décryptage de la “méthode Guyet”:

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conference-charles-robin-bordeaux-2015Le Cercle Politzer recevra Charles Robin à Bordeaux le 10 octobre 2015 à 14h30 pour une conférence sur le thème : « Quel antifascisme ? Sur les errances idéologiques de la gauche. »

Professeur de français et de philosophie, auteur de plusieurs articles universitaires sur la critique du libéralisme, Charles Robin écrit également pour les revues Éléments, Rébellion et Perspectives libres. Il se fait connaître fin 2014 avec son ouvrage La Gauche du capital.

À l’invitation du Cercle Politzer, il expliquera les évolutions récentes de l’antifascisme et le reflet qu’elles donnent de la gauche contemporaine.

Entrée gratuite.

Réservation obligatoire : merci d’envoyer un courriel avec le nom des participants à cp.conferences@gmail.com

Interventions passées de Charles Robin


Anarchisme conservateur
Conférence de Charles Robin

Le 28 juin 2015, ER Lille accueillait Charles Robin pour une conférence.

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